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Qualité de l’air

La pollution atmosphérique a de graves conséquences sur la santé et l'environnement.

Les instruments de qualité de l’air tels que TROPOMI intégré à Sentinel-5p permettent une détection plus détaillée que jamais de:

  • émetteurs de pollution au niveau de la ville
  • effets atmosphériques à petite échelle sur le changement climatique régional
  • risques d'aviation dus aux éruptions volcaniques

Afin de garantir que les produits fournis par les capteurs satellites répondent aux exigences des utilisateurs en termes de précision, précision et adéquation, l'IASB a développé une stratégie de validation robuste reposant sur des mesures de référence bien établies et traçables.

Nous sommes heureux de pouvoir vous présenter un nouveau film d'introduction, dans lequel l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique est présenté sous toutes ses facettes. Découvrez les nombreux domaines de recherche et les défis sociétaux dans lesquels l'Institut est actif
Les scientifiques et les ingénieurs de l'IASB ont passé plusieurs années à développer et à perfectionner un instrument portable, la caméra NO2, pour nous aider à lutter contre la pollution atmosphérique, comme le souligne la Journée internationalede l'air pur des Nations unies.
Dans le nouveau documentaire de la BBC « Greta Thunberg : A Year to Change the World », Greta s'est entretenue avec des scientifiques du monde entier, dont la chercheuse spécialiste de l'atmosphère et du climat, le Dr Jenny Stavrakou, de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique.
Le taux d’acidité retrouvé dans les pluies dites acides peut être plus de dix fois supérieur à celui trouvé dans une eau de pluie non polluée. Ces pluies acides endommagent structures et bâtiments, mais surtout la végétation (par exemple, les cultures vivrières). Des scientifiques de l’IASB ont contribué à une étude réalisée par une équipe internationale de chercheurs de l’ULB et du FZJ (Allemagne), qui révèle enfin le mécanisme de formation de l'acide formique.
Chercheurs ont mis en évidence l’existence d’une source majeure d’acide formique au-dessus des forêts boréales et tropicales, grâce à de nouvelles observations satellitaires
Les chercheurs de l'IASB ont contribué à la première étude de modélisation globale visant à élucider et à quantifier les causes de l'apparent paradoxe de l'augmentation des polluants secondaires en réponse au confinement due au COVID-19.
Les scientifiques de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) sont étroitement impliqués dans l'analyse des données et des techniques qui les sous-tendent, ainsi que dans la validation et le contrôle de la qualité des mesures. Enthousiasmés par les résultats, ils veulent profiter de l'occasion des « Trois ans de TROPOMI » pour fournir plus d'informations sur cette mission satellitaire et partager les résultats les plus intéressants.
Le 21 mars est la Journée internationale des forêts, une occasion de célébrer et de nous sensibiliser à l'importance de tous les types de forêts. Les arbres émettent de l'isoprène, qui affecte fortement la chimie de l'atmosphère et le climat de la Terre. Les scientifiques de l'IASB cherchent à estimer la quantité d'isoprène émise, un élément important dans la modélisation du climat et la lutte contre le changement climatique.
Un scientifique de l'IASB fait partie des 2% des chercheurs les plus cités dans le monde, selon le classement international de l'Université de Stanford. Nous avons interviewé Jean-François Müller sur sa vie et sa carrière dans la recherche scientifique.
Des scientifiques de l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) ont utilisé les données satellitaires de TROPOMI pour explorer les liens entre COVID-19 et les effets des niveaux d'oxyde d'azote (NO2) depuis le début de la crise jusqu'à aujourd'hui.
L'IASB a publié un article dans la revue Nature Geoscience, présentant la première détection non ambiguë d'acide nitreux provenant de feux de forêt.
L'instrument satellitaire TROPOMI a détecté une diminution de la pollution par le dioxyde d'azote dans le monde entier pendant le confinement. Dans certaines régions de Chine, la pollution par le dioxyde d'azote semble avoir augmenté à nouveau, montrant même une légère augmentation par rapport aux années précédentes.
Le ciel est-il plus clair et plus bleu depuis le début du confinement ? Pour répondre à la question, notre scientifique, Christine Bingen, explique d'où vient la couleur du ciel.
Nous aimerions penser que la qualité de l'air s'est considérablement améliorée depuis que les mesures de confinement du Coronavirus ont commencé, mais, comme toujours, la réalité est complexe. Voici quelques faits scientifiques concernant la pollution et la qualité de l'air. On s'attend principalement à ce que le dioxyde d'azote diminue un peu en raison de la baisse du trafic automobile.
Le 'lockdown' de plusieurs villes de la province chinoise du Hubei a un impact sur la qualité de l'air.