Le 28 novembre dernier, Alexis Merlaud, scientifique de l'IASB, est arrivé à la station polaire belge Princesse Elisabeth en Antarctique. Sa mission : installer deux de nos instruments pour effectuer des mesures locales des aérosols dans l'atmosphère, pour le projet CLIMB de l'IRM (Institut Royal Météorologique).

La Station spatiale internationale a été assemblée en orbite, et aujourd'hui est le 22ème anniversaire du lancement du premier module de l'ISS "Zarya" (qui signifie "aube" en russe) dans l'espace (20 novembre 1998). Quelques semaines plus tard, le deuxième module "Unity" a été lancé et les deux modules ont été couplés ensemble, marquant la première étape de l'assemblage de cette station permanente, une coopération entre les nations pour propulser l'humanité dans l’ère de l'exploration spatiale par des humains.

Cluster est l'une des rares missions spatiales à être plus âgée que 22% de la population belge. Célébrant son 20e anniversaire cette année, elle collecte des données sur la magnétosphère terrestre depuis son lancement. Cette surveillance continue présente un intérêt particulier pour les chercheurs, car elle permet d’étudier les processus à long terme dans la magnétosphère terrestre et la manière dont ils dépendent de la variabilité du Soleil.

Le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique est très profond cette année, en raison des températures exceptionnellement froides dans la stratosphère. Alors que le trou dans la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique était le plus petit jamais mesuré l'année dernière, il pourrait bien être l'un des plus grands cette année. L'évolution éventuelle du trou d'ozone vers un record sera confirmée par les observations par satellite dans les jours et les semaines à venir et dépendra principalement de la stabilité future du vortex polaire stratosphérique.

Au cours de l'été 2018, une sécheresse généralisée s'est développée dans le nord et le centre de l'Europe. L'augmentation de la température et la réduction de l'humidité du sol ont influencé les échanges de dioxyde de carbone (CO2) entre l'atmosphère et les écosystèmes terrestres de diverses manières, telles qu'une réduction de la photosynthèse, des changements dans la respiration de l'écosystème ou la possibilité d'incendies plus fréquents.

Si l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique est relativement jeune, il possède une histoire riche, enchevêtrée et entrelacée avec l'émergence de l'ère spatiale. Dans cet article, vous trouverez une courte introduction à ses débuts, ainsi qu'un fragment vidéo des archives de la BRT (Belgische Radio- en Televisieomroep), et une vidéo montrant l'Institut aujourd'hui.