3I/ATLAS est une comète interstellaire provenant d'un autre système stellaire. De nouvelles recherches menées par l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) montrent que 3I/ATLAS n'expose pas directement la matière à partir de laquelle elle s'est formée. Au contraire, la glace primitive de la comète interstellaire 3I/ATLAS se trouve sous une couche externe de matière primordiale progressivement altérée par les rayons cosmiques au cours de milliards d'années.
Le projet EURAMET-BIOSPHERE s'est déroulé de 2022 à septembre 2025 et a permis de développer avec succès les outils, les méthodologies et les infrastructures de mesures nécessaires pour évaluer l'impact mutuel des rayons cosmiques et du rayonnement ultraviolet (UV) biologiquement actif. Ces résultats fournissent aux décideurs politiques de l'UE des évaluations scientifiques et des informations susceptibles de considérablement améliorer les politiques en matière de climat, de santé et d'émissions anthropiques.
Le projet DUSTER s'est officiellement achevé avec succès en juin, mais ce n’est peut-être qu’un au revoir. Mené pendant deux ans par un consortium de laboratoires et d’instituts belges, français et espagnols, ce programme a permis de mettre au point un instrument prototype capable d’étudier le comportement et la charge électrostatique de la poussière lunaire, un danger redoutable pour les missions spatiales.
Le 20 juin, une délégation de Corée du Sud s'est rendue à l'Institut pour signer un protocole d'accord entre le BIRA-IASB et l'Institut national de recherche environnementale (NIER), dans le cadre de la mission du satellite Geostationary Environment Monitoring Spectrometer (GEMS) :
Fin 2026, l'astronaute belge de l'agence spatiale européenne (ESA) embarquera pour sa première mission spatiale, transportant un capteur quantique à base de diamant pour la recherche astrochimique vers la Station spatiale internationale (ISS).
À plusieurs reprises, le rover Curiosity de la NASA a détecté du méthane sur Mars à l'aide de son spectromètre à laser accordable (TLS), donnant lieu à des spéculations sur d'éventuelles sources biologiques. Mais quelle est la fiabilité de ces détections ?