Le 27 février, l'astronaute de l'ESA Sophie Adenot réalisera la dernière activité scientifique dans le laboratoire de science des fluides (FSL) à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) avant sa mise hors service à l'été 2026. Sophie installera de nouvelles cellules d'échantillonnage “PASTA-3” dans le conteneur de l'expérience “Soft Matter Dynamics (SMD)”.
Notre société devient de plus en plus complexe, avec des défis croissants dans tous les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques. Les solutions doivent être adaptées à tous les habitants de ce monde, ce qui signifie qu'elles doivent être élaborées par des personnes représentatives de ce même monde.
L'Institut royal d'Aéronomie Spatiale (IASB) a participé à une étude publiée dans Communications: Earth & Environment. Cette étude montre pour la première fois l'impact des tempêtes de poussière rares sur la transformation de Mars en une planète aride, telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Mahesh Kumar Sha, scientifique à l’IASB, a donné une interview sur les mesures traçables pour la surveillance des gaz à effet de serre lors de la conférence scientifique du BIPM (Bureau international des poids et mesures) organisée à l'occasion du 150e anniversaire de la Convention du Mètre.
3I/ATLAS est une comète interstellaire provenant d'un autre système stellaire. De nouvelles recherches menées par l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) montrent que 3I/ATLAS n'expose pas directement la matière à partir de laquelle elle s'est formée. Au contraire, la glace primitive de la comète interstellaire 3I/ATLAS se trouve sous une couche externe de matière primordiale progressivement altérée par les rayons cosmiques au cours de milliards d'années.
Le projet EURAMET-BIOSPHERE s'est déroulé de 2022 à septembre 2025 et a permis de développer avec succès les outils, les méthodologies et les infrastructures de mesures nécessaires pour évaluer l'impact mutuel des rayons cosmiques et du rayonnement ultraviolet (UV) biologiquement actif. Ces résultats fournissent aux décideurs politiques de l'UE des évaluations scientifiques et des informations susceptibles de considérablement améliorer les politiques en matière de climat, de santé et d'émissions anthropiques.