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Les substances détruisant l’ozone

Pour comprendre l'évolution de la couche d'ozone et vérifier les effets du Protocole de Montréal, l'IASB surveille également la concentration stratosphérique des principales espèces chlorées et bromées.

Des gaz chlorés

La télédétection dans le domaine infrarouge se prête particulièrement bien à la mesure des gaz chlorés comme

  • le HCl
  • le ClONO2
  • les CFC
  • les HCFC

C'est pourquoi l'IASB a déployé sur l'Ile de la Réunion, dans l'Océan Indien à l'Est de Madagascar, un spectromètre à transformée de Fourier opérant dans le domaine de l'infrarouge solaire. Depuis 2002, les données récoltées par ce spectromètre sont archivées dans la base de données du réseau NDACC.

L'analyse coordonnée des données de ce réseau indique:

  • d'une part un déclin des gaz chlorés sources dont la production a été limitée, voire bannie par le Protocole de Montréal en 1987,
  • d'autre part une diminution du HCl stratosphérique depuis 1996-1997.

 

HCL measures

Des espèces bromées

A l'aide d'un instrument déployé en Norvège, l'IASB contribue depuis 1994 à un autre réseau de spectromètres, travaillant cette fois dans le domaine spectral de l'ultraviolet. Les observations de ce réseau mènent à des conclusions semblables pour les espèces bromées.

Ces résultats, confirmés par les données des satellites GOME, en vol depuis 1995, et SCIAMACHY depuis 2002, démontrent de façon univoque l'impact du Protocole de Montréal sur la concentration stratosphérique des espèces halogénées qui détruisent l'ozone. A ce titre, ils seront intégrés dans la prochaine édition du rapport sur l'état de la couche d'ozone de l'Organisation mondiale météorologique.

 

BRO

 

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