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L'IASB contrôle les effets du protocole de Montreal

La couche d’ozone stratosphérique protège la biosphère terrestre d’une grande partie du rayonnement ultraviolet émis par le soleil. Apparus au début des années 1980, deux phénomènes spectaculaires ont démontré que certaines activités humaines mettaient en danger cette protection naturelle vis-à-vis des ultraviolets :

  • La destruction quasi-totale de l’ozone dans la basse stratosphère antarctique à chaque printemps,
  • La destruction de 3% par décennie de la couche d’ozone à nos latitudes.
    Etabli en réaction à ces découvertes alarmantes,

Bromine monoxide

Le Protocole de Montréal réglemente depuis septembre 1987 la production et l’utilisation de nombreuses substances chimiques libérant dans la stratosphère le chlore et le brome responsables de la destruction de l’ozone.

 

La surveillance de l’ozone stratosphérique et des substances qui régissent sa concentration fait partie des missions de l’Institut d’Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB). Les mesures réalisées par l’IASB à partir de satellites et de réseaux d’observation permettent

  • de vérifier l’application et les effets du Protocole de Montréal
  • de découvrir de nouveaux phénomènes
  • d’améliorer les modèles de prévision de la composition atmosphérique et de les valider.

Ces modèles permettent à leur tour d’explorer le futur de notre stratosphère et ses interactions avec le climat.

Ils aident la communauté internationale à prendre des décisions en connaissance de cause, comme par exemple le gel en 2013 de la production des gaz HCFC (hydrochlorofluorocarbures) utilisés actuellement comme substituts des CFC (chlorofluorocarbures), moins destructeurs d’ozone mais redoutables comme gaz à effet de serre.

 

Bromine monoxideCes modèles permettent à leur tour d’explorer le futur de notre stratosphère et ses interactions avec le climat.

Ils aident la communauté internationale à prendre des décisions en connaissance de cause, comme par exemple le gel en 2013 de la production des gaz HCFC (hydrochlorofluorocarbures) utilisés actuellement comme substituts des CFC (chlorofluorocarbures), moins destructeurs d’ozone mais redoutables comme gaz à effet de serre.

 

 

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