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Les premiers résultats de TROPOMI dépassent toutes les attentes

19 juin 2018 - Depuis son lancement en octobre 2017, l'instrument satellitaire TROPOMI surveille quotidiennement l'ensemble de l'atmosphère terrestre. Les scientifiques belges sont fortement impliqués dans l'analyse des mesures, et affirment : « les résultats dépassent nos attentes ! »


Qualité de l’air, couche d’ozone et changements climatiques

Le satellite Sentinel-5 Precursor est le premier satellite de surveillance de la composition atmosphérique de la série Sentinel, exploité dans le cadre du programme européen d'observation de la Terre Copernicus. Mis au point par l'Agence spatiale européenne (ESA) et le Netherlands Space Office (NSO), le satellite est doté d'un instrument unique: l'instrument de surveillance de la troposphère (TROPOMI), développé par les Pays-Bas.

TROPOMI mesure la composition de l'atmosphère à l'échelle mondiale à la résolution horizontale sans précédent de 7x3,5 km2 (taille du pixel au sol), et fournit des données quotidiennes sur la qualité de l’air, la couche d’ozone et les changements climatiques.


TROPOMI results
Images de Sentinel-5P TROPOMI des gaz atmosphériques dioxyde de soufre (industrie et volcanisme), formaldéhyde (un indicateur pour la pollution industrielle et les incendies de forêt), l'ozone et le dioxyde d'azote (trafic, industrie). Crédit: Contient des données Copernicus Sentinel; © BIRA-IASB/DLR/ESA/EU.

Rôle de l’Institut royal d’Aéronomie Spatiale de Belgique

Avec le soutien de la Politique scientifique fédérale belge (BELSPO) et de l'ESA, l'Institut royal d'Aéronomie Spatiale de Belgique (IASB) joue un rôle clé dans la production, la validation et l'analyse des données TROPOMI. L'institut est responsable des algorithmes mathématiques pour déduire les quantités de deux constituants atmosphériques importants affectant la qualité de l'air: le formaldéhyde (hydrocarbure indiquant, par exemple, les sources de pollution industrielle et les feux de forêt) et le dioxyde de soufre (pollution industrielle, activité volcanique).

Les résultats obtenus jusqu’ici montrent les phénomènes atmosphériques avec des détails sans précédent, permettant une identification précise de la pollution au niveau des villes, des effets atmosphériques à petite échelle sur le changement climatique régional, et des risques civils et aériens dus aux éruptions volcaniques. La sensibilité de l'instrument et la quantité de détails dans ses résultats ont surpassé les attentes des scientifiques impliqués. Par exemple, les observations récentes des gaz émis par le mont Kilauea à Hawaii montrent que l'instrument est capable d'identifier les nuages de dioxyde de soufre provenant de différentes fissures qui se sont ouvertes le long de la pente du volcan.

Après seulement quelques mois, les scientifiques commencent seulement à voir de quoi l'instrument TROPOMI est capable. Ils s’attendent encore à beaucoup de surprises dans les prochaines années de la mission.

Plusieurs équipes de l’IASB impliquées dans TROPOMI

Les scientifiques de l’IASB sont aussi impliqués dans de nombreuses autres activités liées aux données TROPOMI:

  • Co-développement de méthodes pour la détermination des quantités d'ozone atmosphérique.
  • Responsable de la surveillance de la qualité opérationnelle de toutes les données atmosphériques TROPOMI.
  • Développement de modèles atmosphériques où les données TROPOMI seront utilisées pour étudier les caractéristiques des processus atmosphériques.

 

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